"Des gars sympas et une direction sérieuse"

  • 01.09.2021

Jürgen Seeberger, 56 ans, est depuis cet été l'entraîneur du FC Freienbach, promu dans le groupe 3 de 1ère Ligue. Après ses premières semaines au sein du club schwytzois, il dresse un bilan positif - et se réjouit du déplacement au Tessin ce week-end face au FC Paradiso.

Photo : FC Freienbach
Photo : FC Freienbach

Jürgen Seeberger, comment avez-vous atterri au FC Freienbach ?

Peu avant le début de la préparation, le club s'est étonnamment retrouvé sans entraîneur, Michael Kälin ayant décidé de démissionner. Puis le président Benjamin Fuchs m'a contacté - et c'est ainsi que tout a commencé. Je n'avais plus d'équipe depuis deux ans, mais il y avait une chose que je n'avais jamais perdue : la joie de travailler sur le terrain. Freienbach était une option pertinente pour moi. J'ai donc accepté.

Qu'avez-vous trouvé à Freienbach ?

Un club qui fonctionne bien, avec une très bonne direction et un excellent environnement. Bien sûr, l’équipe, composée de gars sympa, est très importante également. Ça fait plaisir !

Les objectifs du club pour la saison ont-ils changé parce qu’il dispose désormais, en votre personne, d’un entraîneur qui a de nombreuses années d'expérience dans le football professionnel ?

Non, pas du tout. En tant que promu, il s’agit avant tout de nous maintenir en 1ère Ligue. J'ai la chance de pouvoir compter sur des dirigeants sérieux et qui ont les pieds sur terre à Freienbach.

En ouverture de saison, il y a eu cette défaite 4-0 à Baden. Cela vous a-t-il fait peur d’emblée ?

Non. Il faut regarder ça de façon réaliste. Le FC Baden a des structures différentes des nôtres, ils sont très en avance sur nous à différends égards et pour moi, avec cette équipe, ils sont les grands favoris de notre groupe. Lors du match nul 1-1 contre Wettswil-Bonstetten, mon équipe a montré qu'elle était capable de jouer un meilleur football que contre Baden. Beaucoup de mes joueurs sont plus proches des 30 ans que des 20, donc la question pour moi est : veulent-ils accepter le défi de la 1ère Ligue ? Sont-ils prêts à augmenter un peu leurs efforts pour affronter des adversaires beaucoup plus forts ? Ils ne peuvent plus compter exclusivement sur leur talent, il faut quelque chose de plus. Les signaux que je reçois sont positifs.

Maintenant, c'est au tour du FC Paradiso de se dresser sur votre route au Tessin ce samedi. Qu'attendez-vous de ce duel ?

Baden et Wettswil-Bonstetten étaient deux équipes difficiles pour commencer. Le FC Paradiso n'est pas considéré comme un favori, mais c'est une équipe expérimentée et coriace, avec des joueurs qui ont déjà évolué dans des ligues supérieures. Nous nous préparons à un test difficile.

A quel égard ?

Je m'attends à un match âprement disputé dans lequel l'accent ne sera pas mis sur le jeu comme ce fut le cas contre Wettswil-Bonstetten.

Vous êtes apparu publiquement comme consultant chez « Blue Sports » par le passé. Cela sera-t-il également le cas à l'avenir ?

Oui, je vais continuer de travailler à la télévision, c'est ce que nous avons convenu avec le club. C'est facilement conciliable avec ma fonction d'entraîneur. Mon travail à Freienbach n'en sera pratiquement jamais affecté. (pmb./jm.)

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